Particule fondamentale électriquement neutre, de masse 1,675·10-27 kg. La nature de ce nucléon a été découverte en 1932 par le physicien britannique James Chadwick. Les neutrons constituent, avec les protons, les noyaux des atomes et provoquent les réactions de fission des noyaux fissiles dont l'énergie est utilisée dans les réacteurs nucléaires
Étude du cheminement des neutrons dans les milieux fissiles et non fissiles et des réactions qu'ils induisent dans la matière, en particulier dans les réacteurs nucléaires sous l'angle de leur multiplication, de l'établissement et du contrôle de la réaction en chaîne.
Neutrons émis directement au moment même de la fission.
Neutrons libérés lors de la fission, se déplaçant à très grande vitesse (20 000 km/s). Leur énergie est de l'ordre de 2 millions d'électronvolts.
Neutrons émis par les fragments de fission avec un retard de quelques secondes en moyenne après la fission. Bien que représentant moins de 1 % des neutrons émis, ce sont eux qui, par ce décalage dans le temps, permettent in fine le pilotage des réacteurs
Également appelés neutrons lents, neutrons en équilibre thermique avec la matière dans laquelle ils se déplacent avec une vitesse de l'ordre de 2 à 3 km/s. Leur énergie est inférieure à 1 électronvolt
Tout écart par rapport à des normes, pratiques, procédures, réglementations, performances de système de management, etc. qui pourrait entraîner, directement ou indirectement, des blessures ou maladies, des dommages à la propriété, à l'environnement du lieu de travail, ou une combinaison de ces éléments.
Règle définie par un organisme habilité ( INSEE, AFNOR, ISO, … )
Une norme "de jure" (ou formelle) peut être définie, en termes généraux, comme une spécification technique approuvée par un organisme à activité normative reconnue (définition du GATT et de la directive européenne 83/189).Au niveau international, il y a l'organisation internationale de normalisation (ISO) qui regroupe des organismes nationaux de normalisation. L'élaboration, par voie de consensus, de spécifications internationales couvrant les technologies de la e-formation est en cours au sein de l'ISO (groupe de travail ISO : IEC JTC1/SC36).Au niveau national, chaque pays a son organisme de normalisation (en France : AFNOR). Ces normes technologiques sont les plus courantes de la e-formation. Les standards : Les standards désignent un ensemble de recommandations, qui sont actuellement établies et respectées. Les standards résultent de travaux des acteurs d'un secteur, des groupes d'intérêts, ou d'organismes indépendants, des organismes de normalisation nationaux ou internationaux. L'importance de la conformité à des standards est justifiées lorsque la démarche de normalisation résulte d'accords entre les acteurs d'un secteur (la normalisation est issue de standards techniques). Les spécifications : Les spécifications sont les éléments constitutifs des standards. Il s'agit de l'ensemble des règles et protocoles adoptés par les acteurs du marché. Lorsque les spécifications sont implémentées, elles sont alors considérées comme standards "de facto" (qui se sont imposés commercialement).Il persiste une confusion dans l'emploi de ces termes : on parle souvent de standards pour désigner des spécifications.L'AICC est un standard "de facto" et SCORM est un ensemble de spécifications techniques.
Dénomination donnée aux isotopes des éléments dont le nombre de protons (numéro atomique) est égal ou supérieur à 80. Tous les actinides et leurs produits de filiation figurent dans ce groupe.
Espèce nucléaire caractérisée par son nombre de protons Z, son nombre de neutrons N et par son nombre de masse A, égal à la somme du nombre de protons et du nombre de neutrons (A = Z + N) ; radionucléide : isotope radioactif, appelé aussi parfois radio-isotope.
Tout changement apporté à un système opérationnel est repéré par un numéro de changement. Par ailleurs, les évolutions majeures du système (celles qui sont issus de certains cycles d'évolution) sont en plus repérées par un numéro de version.
Numéros indiquant la position exacte d'une tâche dans la hiérarchie. Par exemple, une tâche dont le numéro hiérarchique est 7.2 indique qu'il s'agit de la deuxième tâche subordonnée sous la tâche récapitulative de septième niveau. Lorsqu'ils sont affichés, les numéros hiérarchiques apparaissent à gauche de chaque tâche dans les affichages de tâches.